FIN

Voilà, je termine ce blog, j'ignore encore si je l'utiliserais, mais ça m'étonnerait... Cependant, je ne pense pas le supprimer.

J'ai estimé que ce type de blog n'était plus de mon âge, et que l'étalage de vie privée n'était pas vraiment ce qu'il y avait de mieux pour le nouveau projet qui est le miens. Sur mon nouveau blog donc plus de blabla futile, mais de la réflexion. Je n'obéirai plus ainsi à la dictature de la statistique. Vous laisserez des commentaires si vous voulez, rien ne vous y obligera. Alors, bonne découverte à tous


















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# Posté le dimanche 01 février 2009 08:29

Modifié le mardi 21 avril 2009 16:20

Mister K.,



Parfois j'écris, d'autre non. Je n'ai pas écris le 29 Mars 2007. Mais, je n'ai pourtant pas oublié cette date, comme cette année je ne l'ai pas oublié. Il est difficile pour moi de passer à autre chose, de t'oublier toi. Je n'y arrive pas pourtant j'essaie. Il faudrait peut-être que je commence par cesser de t'aimer. Hier, je t'ai vu avec ta petite copine dans le métro. Vous alliez certainement en cours, il était 7h00. Je fantasme ta vie depuis 3 ans. Je me demande ce qu'elle est, ce que tu es devenu, et ce que tu deviendra. Je me doute que tu passe un BAC Pro, puisque tu as eu ton BEP l'année dernière. J'imagine même que tu as un enfant, et que tu vis avec elle, celle que tu aimes. Je ne sais pas si ça me fait mal. Je suis heureux pour toi. Et, pour elle, même si j'ai plus de mal à le dire.

Plus de trois ans après, je t'aime encore. Trois ans, c'est long. C'est long quand chaque jour une pensée t'es attribuée. Long, quand chaque jour, sans le vouloir, je te cherche dans le métro, en allant en ville ou en cours, pour t'apercevoir quelques secondes. Quelques secondes qui me font mal, car elles me rappellent le temps passé, mais quelques secondes dont je suis accro. Je n'arrive pas à t'oublier, comme je n'arrive pas à te haïr, même si je sais aujourd'hui que je n'ai pas été le seul fautif. Je sais que j'ai fais des erreurs, que je n'étais pas le petit copain parfait, mais toi tu étais lâche. Tu as préféré me dire manipulateur, plutôt que d'assumer tes choix, et tes erreurs. J'en ai fais. Moi, je n'en fuis pas les conséquences. Toi, encore avec tes "amis" tu vis dans le mensonge. Mais, je pense que le mensonge est le meilleur ciment qu'il puisse exister pour souder les relations qui durent, en amitié comme en amour. Je ne te le reproche pas. Parce que malgré tes défauts, et malgré les miens plus nombreux encore, je t'aime.

Ton statut dans mon c½ur est unique. Tu es le seul que j'ai aimé, que j'aime et aimerais avec passion. Une passion dévorante, une passion emprisonnante, une passion aliénante qui ne cessera jamais d'être, car elle est un poison qui ne cessera jamais de m'enflammer à ta seule pensée. Un poison dont je ne regrette jamais d'être infecté, quand je cesse d'avoir mal et que je l'accepte. Cela fait, trois ans. Il ne m'a pas tué. Il ne me tuera jamais. Mais, la malédiction de cette douce drogue est que jamais je n'arriverais à aimer comme je t'ai aimé, car toujours je comparerais les autres à toi, et que les autres face à toi, face à celui que j'ai connu n'ont aucune chance.

On aurait pu croire qu'en 2007 j'étais passé à autre chose. Mais, non. J'ai gardé ma souffrance pour moi, car elle est la seule chose qui me rattache encore à toi. Je ne veux pas perdre l'amour que j'ai pour toi, car lui seul reste de notre amour passé. C'est une antiquité toujours enfant dans mon c½urs, une antiquité qui n'a pas de prix par sa pureté. J'espère parfois te voir revenir, mais toujours je sais que c'est impossible. J'espère parfois que des années après, nous nous retrouverons comme avant, mais je sais toujours que ça n'arrivera pas.

Je te souhaite d'être heureux, au moins autant que je pourrai l'être un jour si ce jour arrive. Vis ta vie, comme tu ne m'as pas attendu pour le faire. Je vis la mienne, mais je ne la vis qu'à moitié, car ma moitié est partie.

N'aie pas peur, je t'aime, mais c'est un amour qui ne porte pas à conséquence, c'est un amour qui, pour toi, n'a aucune importance. Il n'en a que pour moi, et c'est certainement mieux ainsi.


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# Posté le vendredi 03 avril 2009 05:26

Bourré comme un homo dans un sauna



Je suis bourré. C'est ainsi que commence cette histoire. Il y a quelques jours que je dois écrire. Je le sais. Je me le suis dit. Je me suis fait un planning de vacance comme pour garder un rythme de travail. Je rentre de soirée. Il est presque 1h00 du matin. Mon cerveau est au 89% imbibé d'alcool.

Cet état d'alcoolisme est assez étrange. En effet, (remarquer l'utilisation de connecteur logique alors que de logique je n'en ai plus) laissant une excellente amie ivre presque morte sur le trottoir du bar, je me décidais à rentrer chez moi, me reprochant de n'avoir pas contrôlé mon débit d'alcool. Au moment où j'écris ces lignes, je sais que je ne les publierais que le lendemain, et je n'ai qu'une envie : celle de vomir.

Cet état est étrange, car il semble que mon corps soit entièrement anesthésié et qu'il ne reste plus qu'un afflue massif d'idée, comme si le monde était un système complexe de concepts, de paroles et d'idées liées les unes aux autres dans une unité et une cohérence qu'un homme sobre possédant tous ses moyens c'est-à-dire étant emprisonné de son corps ne pouvait comprendre, saisir par la penser.

En écrivant ces lignes, je fais de nombreuses pauses pour lutter contre cette envie irrépressible de vomir. Mais, cette envie d'écrire, de noter, de garder un souvenir, de lucidité rationnelle quasi paradoxale me pousse à continuer. Il y a aussi la fatigue. Je la discerne dans mes pensées. Je veux me laisser aller, mais quelque part je sais que je dois lutter. Cet état est étrange, car toutes les idées me viennent en même temps. J'écris sans le vouloir, sans avoir conscience de ce que je tape, le monde dans lequel je vis, j'erre présentement.

Je suis dans un état pitoyable, et personne de rationnel ne devrait en être fier. Ce noyau de rationalité, cette bande cérébrale de sûreté qui est en moi ne l'est pas. J'écris et je sais pourtant que ce que j'écris n'est pas si mauvais que ça. J'écris comme cela me vient. J'écris dans un jet d'idée de sentiments irrépressible, incontrôlable.

Je prenais le bus, le 20/22, pour rentrer chez moi, comme je vous le disais. Dans ce bus je voyais ces jeunes dans un état pas plus louable que le mien tapant leur tête contre les vitres. Luttant eux aussi contre l'alcool. L'alcool qui d'ailleurs ne devient mauvais qu'au moment où nous devons, où nous voulons prendre le dessus rationnellement.

Au moment où j'écrivais “où nous devons” je réalise, ce que je voulais aussi vous dire. Le “il faut” le “tu dois” sont les meurtriers de la créativité, de l'envie et de la motivation. Comment voulez-vous écrire quand cela vous semble être une obligation ? Je n'aime pas être contraint être obligé à faire quelque chose.

Je dois me souvenir de cet état étrange et demain j'écrirais sur le désir comme promis. Mais, maintenant pour seul compagnon (difficile à tirer) mon sceau qui me permettra de m'épancher, gastriquement parlant, sur les malheurs de ce monde. Je m'en vais m'écrouler sur mon lit. N'hésitant pas à déverser ma bile.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 06:37

Modifié le samedi 17 janvier 2009 15:29

Interlude

Oui, je sais c'est surprenant : Être malade pendant deux mois. Mais, vous vous doutez bien que je n'ai pas été malade deux mois, même si ça aurait pu. Mais, après m'être remis de ma rhino-pharyngite, un autre mâle s'est emparé de moi : la fainéantise. Une maladie terrible qui nous touche tous un jour ou l'autre, et qui, comble de l'horreur, (quand elle atteint son paroxysme) nous oblige à regarder TF1. C'est seulement là que certains trouvent le remède et arrive à s'arracher de ses griffes pour enfin se mettre à faire quelque chose de constructif (oui, j'ai la prétention que mon blog soit quelque chose de constructif). Mais, beaucoup d'autres vendent leur part libre de cerveaux aux publicitaires. Pour beaucoup d'autres, c'est là, la fin.

C'est ainsi que j'ai réalisé, que TF1 vendait en son nom, ma propriété : mes parts libres de cerveaux. Par conséquent, une idée me vint. Attaquer en justice TF1 pour vol. De quel droit pouvait-il vendre ce qui m'appartenait à des publicitaires véreux et sans talent artistique ? Dans mon imaginaire malade, vous vous doutez bien que je faisais s'effondrer les actions de la “poubelle télévisuelle”, et que je marchai fièrement dans la rue la tête de son P.D.G. au bout d'une pique. Un rêve qui, je le souhaite, deviendra un jour réalité. Un rêve qui ne tolère pas qu'on brade le service public, pour une chaîne qui n'est bonne qu'à faire de la merde. L'excrément devenu religion. L'excrément devenu art de vivre. Bref, en regardant TF1 on ne risque pas de mourir de faim, de la merde, ils nous en font bouffer.


Cependant, mon article n'a rien à voir avec cela. En fait, un certain Arno a eu la bonne idée de me taguer, pour que je vous parle de six livres qui me représentent le mieux ou qui m'ont le plus marqué. Bien sûr, il s'amuse à me mettre la pression espérant que je lui fasse un résumé de trois pavés philosophiques, et que j'étale ma culture (je ne sais même pas ce que c'est).

Ainsi, vous l'aurez compris, cet article est une sorte d'interlude en attendant que je termine enfin la “saga” aime-moi moins, mais aime-moi longtemps.

Mon premier livre est Le prince de central park d'Evan-H Rhodes. C'est un livre que j'ai lu pour mon entrée en sixième. C'était l'époque où nous avions des lectures obligatoires pour les vacances. Ce serait vous mentir que de vous dire que j'ignore pourquoi ce livre m'a touché, alors qu'il a influencé mes goûts littéraires pour tout le reste... de ma scolarité et plus. En fait, c'est l'histoire d'un enfant, d'un adolescent, qui devrait être élevé par sa mère. Sans être dit, on comprend vite que c'est une prostituée, qui ne prétend s'occuper de lui que pour percevoir les allocations et qui ne se force à faire bonne figure que quand l'assistante sociale vient lui rendre visite. Dans le même mouvement, on comprend que la vie du jeune Jay-Jay n'est pas très heureuse, et qu'il étouffe dans ce milieu de béton, non loin du célèbre central park. Un jour, c'est le jour de trop. Il vient de se faire agresser à nouveau par le junky du quartier, Elmo, qui nourrit une haine particulière et pas vraiment explicable pour notre héros. Il fuit donc, disparaît des registres de son école (en volant son dossier scolaire), et va habiter le central park. Je passe sous silence les nombreuses aventures, toutes plus passionnantes et prenantes les unes que les autres, où d'ailleurs, il adopte un chien, qui tout comme lui est un bâtard (au sens canin du terme) errant et abandonné. Viendra enfin la libération à la figure d'une vieille femme que Jay-Jay sauvera d'Elmo dans un affrontement. Affrontement non pas temps contre son ennemi, mais plutôt contre ses peurs, et son ancienne vie qui se cristallisent en ce toxicomane. Il se libéra de ce qu'il était, et pourra se construire un nouveau possible. Avec cette vieille femme, par des mots laissés sur un banc, leur seul lien, leur seul contact. Ce lieu où l'on se pose et se repose, ce lieu un peu hors du monde, ce lieu qui fait de nous des spectateurs. Bref, les liens se tissant, la confiance naissante, elle sera celle qui lui offrira, enfin une vie heureuse, et qui l'adoptera avec son chien.

Alors, pour ceux qui me connaissent, ils feront le parallèle qui a à faire avec cette histoire. Et, c'est seulement maintenant que je réalise, que ce livre est un peu prophétique. C'est que j'ignorais ce qui se passerait un jour dans ma propre vie à l'époque où je lisais ce livre.


Comme je vous le disais, il a aussi influencé mes goûts littéraires. C'est pourquoi, mes seconds choix de livre sont Le livre de Jérémie et Sarah de J-T Leroy. Jérémie et Sarah sont une seule et même personne : un enfant, un petit garçon. Il raconte l'horreur, ou la monstruosité, la déchéance d'une certaine nature humaine, avec des mots d'enfant. Il raconte l'horreur d'une humanité plongée dans la drogue, la prostitution, le glauque, la pornographie, bien loin du grand rêve américain à travers le regard d'un enfant. Un enfant à qui il arrive bien des aventures, bien des malheurs. Il est élevé par une mère prostituée, qui a elle-même fui des parents mormons qui lavent les enfants sales dans l'eau bouillante et les frottent avec une brosse en fer. Sarah, c'est notre Jérémie qui se déguise en femme pour faire des passes sur une aire d'autoroute. Alors, oui. C'est trash, c'est hard, c'est violent, c'est dur. Les âmes sensibles devront s'abstenir. J'aime les livres qui ne font pas rêver. J'aime ces livres qui nous racontent une réalité, souvent crue. Ce sont des livres un peu marginaux, hors-normes qui racontent des histoires taboues, mal acceptées par la société. Des histoires qu'on ne veut pas entendre, qu'on ne veut pas voir, et qu'on ne va sûrement pas lire. C'est malsain. J'aime ça. Deux livres, à mon humble avis, qu'il faut lire absolument.

Mon troisième choix est Bérénice de Racine. Là, vous vous dites, y'a un truc qui va pas il ne choisi que des bouquins qui parlent de putes. Je sais qu'elle aussi est une fille de joie, la plupart des intellectuels lui sont passés dessus. Commentaire par-ci, critique par-là. Sans parler des adaptations honteuses, et des mises en scène pitoyables, ni même des acteurs ignorants ce qu'est un alexandrin, et surjouants. Vous connaissez tous l'histoire de cet amour triangulaire entre Bérénice, l'amante orientale, Titus, l'empereur romain, et Rome, cette femme jalouse et possessive. Comme le disait déjà Voltaire, “ce n'est même pas une tragédie”. C'est une promesse. Celle d'une souffrance éternelle, une condamnation à vie. Un amour impossible à cause d'un homme déchiré et lâche, une femme qui se consume de l'intérieur, amoureuse, passionnée, folle. Bref, tout ce qui pouvait me faire du bien pour cette année de terminale, l'année d'une rupture fracassante et douloureuse. Une bonne catharsis dans la tronche ça ne fait pas de mal. Jamais.

Mon quatrième choix est un peu plus philosophique, sans l'être vraiment, nous dirons critique, dans sa première forme (qui n'est pas celle kantienne donc) : celle d'un esprit acéré, et vif, d'une femme intelligente et lumineuse. Mon choix, Musulmane mais libre, incarne parfaitement son autrice, Irshad Manji. Ce livre raconte son parcours, celle d'une petite fille devenue grande coincée entre son identité et sa foi. Lesbienne et musulmane, femme libre et musulmane : Pourquoi faudrait-il choisir ? Et, c'est une critique de l'imbécillité, du dogmatisme d'un Islam obscurantiste, qui n'est en rien le sien, qu'elle dresse. Son objectif est celui d'une lutte contre les fatwas (certaines étant lancées contre sa propre vie), et pour l'appropriation de son corps, afin de faire connaître son islam au-delà du préjugé occidental, un islam éclairé et pensant. Si ce livre m'a marqué, c'est parce qu'il est un appel à l'intelligence, à la compréhension et à l'acceptation, il est une lumière contre les ombres, il est une vie vouée à la réhabilitation des religions éclairées. Ce livre est celui d'une vie, d'une réussite, la sienne. Il est aussi un rêve. Celui d'une paix entre les différentes religions, celui d'un dialogue ouvert : une promesse de richesse. C'est quelque part aussi ce qui motive mon engagement auprès des jeunes, comprendre et apprendre de la différence, se nourrir de la richesse des cultures pour nourrir la culture.

Je remarque que la plupart des livres que je choisis ont été lus ou relus en terminal, comme si cette année avait été décisive. Mon cinquième choix comportera encore deux livres. L'un fut donc étudié en terminal, l'autre lu en seconde. Ces deux livres sont “philosophiques”. Le premier plus que le second. Le premier est le Ménon de Platon. C'est un dialogue entre Socrate et Ménon, le but étant de savoir ce qu'est la vertu. Vous me direz rien de bien passionnant. Pour ceux qui n'entendent rien à la philosophie certes oui. Ce texte ne présente pas un grand intérêt, si ce n'est qu'il nous permet de nous faire une “opinion droite” sur ce qu'est la vertu, et vivre selon cette idée, et vivre bien donc. Si ce texte m'a marqué, ce n'est pas seulement parce qu'avec lui j'ai découvert le platonisme, mais surtout parce qu'il a été un texte initiatique et fondateur pour la suite de mon cursus. Si avec lui je découvrais ce qu'était véritablement la philosophie, c'est en seconde avec Le capitalisme est-il moral de Comte-Sponville que je compris que c'était ce type de “littérature” qui me convenait réellement. Mes rêves changeaient d'avocat, je voulais devenir philosophe. Je le lisais sans trop vraiment le comprendre, ne saisissant que l'essentiel (et encore)... aujourd'hui je sais qu'on ne comprend pas plus que cela à un livre. J'étais assis, tranquille, dans les couloirs, pendant les récréations, le nez dans le livre. Ce n'était pas une époque où j'avais une vie sociale, travailler était plus important, il fallait que je réussisse. C'était cette époque où un sept de moyenne en math devait se transformer en douze pour le trimestre suivant. Ainsi, seul le manuel de math m'accompagnait vraiment, mais les mathématiques n'étaient pas la seule matière que je devais travailler, il y avait aussi le Français (et c'était bien la première fois que ça arrivait). Autrement dit, les moments avec les livres étaient des moments volés, des moments de plaisir que je m'offrais.

Enfin, mon sixième choix : Trouble dans le Genre de Judith Butler, que j'ai découvert grâce à Têtu le magazine culturel gay et lesbien. Je connaissais la queer theory avant qu'on commence à en parler à l'université. Il n'y a que deux ans, maintenant, que je m'y intéresse vraiment. Pourtant, déjà, je spécialise mes ambitions, portant plus humblement le nom de rêve : devenir spécialiste de la question homosexuelle et de la queer theory héritée des mouvements de la french.


Je terminerai “l'épreuve” ici. Je pense que pour ce qui est de la fréquence de publication je tiendrais le rythme d'une fois par semaine et demie. Même s'il faillait, par la suite, augmenter la fréquence (les bonnes résolutions en perspectives) à cause d'un rythme plus dense. Dans un prochain article, je terminerai (enfin) ma réflexion sur le désir (eros) et l'amour (philagapé), en réfléchissant sur leurs rapports avec l'absence, et en reprenant les interrogations que nous avions mises en avant.



P.S.: J'avoue après relecture ne pas être très satisfait de ce texte.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 18:36

Modifié le lundi 29 décembre 2008 23:14

Mille excuses

Je suis désolé de faire une petite pause dans mes publications hebdomadaires... Une explication, qui n'est en rien une excuse, ma maladie (non je ne parle pas de mon homosexualité) : ma rhino-pharyngite. Je reviens vite. Je reviens bientôt, n'hésitez pas à laisser vos commentaires.

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 03:32

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 07:30